Dans un contexte de plus en plus complexe, s’il y a la nécessité de bien vivre au travail et il y a aussi parfois une incapacité, une « impuissance » à le faire comme avant (compression du temps, des ressources, augmentation du micro management, des process hachés etc…). 

Pourtant …

  • Notre besoin de maintenir nos équilibres est inaliénable.
  • Les promesses portées par le travail rejoignent nos enjeux de réalisation individuelle, collective et sociale. 
  • Les entreprises font face à une course à la productivité, à l’innovation, proportionnelle à la lutte pour la compétitivité et à la concurrence. 
  • Les nouvelles technologies facilitent nos quotidiens et les rendent difficiles à suivre. 
  • La pression augmente à tous les niveaux et engendre un durcissement des mentalités et des pratiques managériales … un état de surchauffe parfois. 

Nous pouvons poser ces constats avec la prudence et les nuances nécessaires, bien sûr. Nous devons également regarder les constats avec lucidité :  cela ne changera pas. Cela ne redeviendra plus jamais comme avant. 

La complexité ne se simplifiera pas. Les paradoxes ne se résoudront pas tout seul.

Notre effort d’adaptation est constant et permanent. 

L’opportunité que nous nous donnons aujourd’hui, c’est de comprendre ce qui doit évoluer dans nos états d’esprit et nos pratiques pour que nous soyons en capacité de faire face à cette réalité. 

L’enjeu que nous poursuivons dans ce parcours, est de permettre à chacun de trouver une façon de travailler cohérente avec la complexité de son quotidien : au lieu de « lutter contre », d’adopter les attitudes et les modes de collaboration qui permettent de renouer avec le plaisir et la performance au quotidien.